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Le Télétravail n°1 : Pourquoi le télétravail répond à un besoin de notre société ?

Mar 26, 2020 | Le Télétravail | 0 commentaires

La culture remote

Les patients 0

La source

Dans les années 1970 le télétravail, ou telecommuting en anglais, est une activité professionnelle effectuée en tout ou partie à distance du lieu où le résultat du travail est attendu. Aujourd’hui après la démocratisation de celui-ci, on parle plutôt de travail en remote.

Il vient remplacer ce qui était jusqu’alors, la seule méthode de travail : le travail sur site ou au bureau.

Cette forme de travail consiste à réaliser son travail hors des locaux de son employeur.

L’invention

Jack Schiff journaliste pour Washington Post et Jack Nilles, considéré comme le père du télétravail ont lancé le mouvement dans les années 70.

On parle alors de télétravail à partir du moment où l’on ne travaille pas sur site.
Ainsi il est possible de faire du remote depuis son domicile, un télécentre, un bureau satellite ou de manière nomade. Cette dernière méthode étant en augmentation depuis l’arrivée des profils “digital nomad”.

Le télétravail peut être réalisé dans un cadre moins individualiste, comme dans les espaces partagés de coworking. Son développement a été permis par les technologies de l’information avec le minitel, la téléphonie ou même le fax pour ce qui est du XXème siècle.


Grâce aux technologies de l’information, de la communication et d’internet dans les années 2000 nous avons connu un véritable boom. Enfin Depuis 2010, c’est l’explosion. Les réseaux sociaux et l’émergence des technologies startup nous permettent de nous connecter toujours plus, toujours plus vite et de manière plus structurée et plus efficace.

L’épicentre

Les Etats-Unis

Ce mouvement et courant de pensée provenant des Etats-Unis s’est rapidement développé dans le pays.
Jack Nilles ayant réussi à détourner le mode de travail classique à permis d’inspirer toute une génération d’entrepreneurs et d’indépendants à développer ce nouveau type de méthode.

Ce nouveau monde fût une véritable trouvaille dans le courant de pensée actuelle, il a permis de développer de nombreux avantages et bénéfices mutuels aux deux parties constituantes de l’entreprise. 

Du côté employeur :

  • Réduction de l’absentéisme et des retards (Notamment en cas de bouchons, grèves, pandémies) ;
  • Augmentation de la flexibilité des ressources humaines ;
  • Intégration des salariés handicapés et des salariés ayant des contraintes familiales importantes ;
  • Meilleure gestion des déménagements et des transferts d’activités (limitation des licenciements liés au déménagement d’un établissement dans une autre zone géographique) ;
  • Dans l’idéal, profiter d’une plus grande productivité des employés ;
  • Réduction des frais généraux et des dépenses ;
  • Moderniser les processus de management ;
  • Contribuer à une meilleure conciliation des temps sociaux ;
  • Participer au bilan carbone de l’organisation.

Tout ceci est facilement réalisable, il suffit d’établir un contrat de travail dans lequel on va stipuler les différentes conditions à la mise en place d’un tel système. Alors que vous soyez une TPE/PME, une Eurl ou Eirl, société de portage, peu importe votre statut d’entreprise, ce modèle vous est accessible.

Le télétravail permet à l’employé :

  • Une réduction des transports.
  • Des économies réalisées en termes de temps et d’argent, pouvoir d’achat renforcé.
  • Des horaires de temps de travail plus souples.
  • Un accroissement en autonomie et en responsabilité.
  • La limitation des nuisances sonores, notamment dans un contexte où l’open space se généralise.
  • Une meilleure conciliation vie personnelle / vie professionnelle ;
  • Accroissement de la motivation au travail ;
  • Dans l’idéal, une augmentation de la qualité de vie, qui implique une plus grande productivité au travail ;
  • Une diminution de la fatigue et du stress au travail ;
  • Renforcement du bien-être au travail ;
  • Une prise en charge de certains frais (abonnement internet…), voire une indemnité forfaitaire.

Consultants, gestionnaires, où que vous soyez dans le travail indépendant, ce statut est également possible pour vous, dans la plus grande partie des professions et domaine d’activité. Votre régime social et votre régime général n’en seront pas affectés. Alors profitez-en et négociez avec votre manager.

Retrouvez ici la liste complète des avantages employeurs et salariés pour enfin convaincre votre manager.

La propagation

Le modèle

Le modèle a rapidement séduit. Il a été propagé dans l’ensemble des Etats-Unis. Ce type de fonctionnement de travail à principalement impacté le secteur tertiaire qui recouvre un vaste champ d’activités.
Le secteur tertiaire s’étend du commerce à l’administration, en passant par les transports, les activités financières et immobilières. Mais aussi les services aux entreprises et services aux particuliers, l’éducation, la santé ou encore l’action sociale.

Cette organisation du travail s’est propagée jusqu’à l’Europe. Sur ce continent , le modèle et la définition elle même du télétravail varie d’un pays à l’autre non pas dans les méthodes mais par les différents statuts juridiques et type d’entreprise. Voyons ce que ça donne.

Le cas européen

L’Union Européenne affiche un taux moyen de 20% de télétravailleurs. Toutefois le télétravail ne se développe pas de manière homogène au sein de l’Union : les États membres disposent souvent de définitions du télétravail et de politiques publiques très différentes en la matière.

Toutefois, le télétravail peut se comprendre différemment dans chaque État membre : télétravail indépendant, télétravail pendulaire, télétravail nomade, télétravail à temps partiel, télétravail mobile en Espagne versus télétravail effectué par un salarié uniquement à domicile comme en Autriche.

Si le télétravail se développe actuellement dans l’Union Européenne il est toutefois difficile d’estimer le taux actuel de celui-ci ne faisant plus l’objet d’une étude statistique depuis 2010.

Le taux du télétravail varie entre 2% dans les pays du sud-est de l’Europe (Grèce, Croatie, Bulgarie) à 30% dans les pays du Nord de l’Union (Danemark, Suède, Finlande). Selon une étude réalisée en 2010 par la Fondation européenne pour l’amélioration des conditions de vie et de travail, l’Union affiche un taux moyen de télétravail d’environ 20%. En 2009, une étude réalisée par le Centre d’analyse stratégique montrait que le nombre de télétravailleurs en France n’était que de 8,4%.

La pandémie

L’hypercroissance

Depuis les années 2010 une hyper accélération de cette culture d’entreprise s’est développée.
Principalement chez les profils à la culture entrepreneuriale, qui, par leurs habilités à créer des startups ou des carrières freelance on évangélisé les méthodes de création, de production, mais aussi de management. Faisons donc un tour d’horizon de ce nouvel écosystème hyper dynamique à forte croissance. Aujourd’hui, il existe une multitude d’entreprise qui travaillent en full remote que vous pourrez retrouver ici

Concernant les startups

Aujourd’hui, les chiffres startups en France sont les suivants :

Nombre de startups en France 

D’après le rapport d’activité 2015/ 2016 de l’Agence du numérique, 9400 startups ont été recensées en France, dont 35% dans la région Parisienne. Sur la période 2012-2015, le nombre de créations de startups a été en augmentation moyenne de 30% par an, ce qui laisse imaginer qu’en 2020 ce chiffre a été largement dépassé.

Nombre de startups dites « licornes » 

Il existe près de 300 licornes à l’échelle mondiale, dans la liste recensées par « The gloabal Unicorn Club  » de CB Insight. Les licornes sont les startups valorisées à plus d’un milliard de dollars. A titre de comparaison,  il y avait 39 licornes en 2013, et 153 en 2016. Parmi ces licornes comptabilisées, seulement 3 sont françaises: BlablaCar, Deezer et OVH. l’Europe, elle en compterait une trentaine.

Taux d’échec des startups 

Il est très difficile de donner un chiffre précis du taux d’échec des startups. S’il est fréquemment entendu que les startups représentent un taux d’échec de l’ordre de 90%, certaines estimations placent ce chiffre entre 60 et 75%.
Quoi qu’il en soit, on estime que 1/10 startups survit après 3 ans, et de nouveaux 1/10 startups survit les 3 années suivantes.

Le nombre de femmes dirigeantes de startups

D’après le rapport de l’agence numérique, 12,4% des dirigeant.e.s de startup seraient des femmes.

Le nombre de business angels en France

D’après le site France Angels, en 2017 près de 11 000 business angels étaient comptabilisés dans la fédération. D’après AFE (Agence France Entrepreneur), le ticket moyen des business angels français est de 10 à 20k€.

Outre les Business Angel, on trouve également un nombre de plus en plus grandissant des Fonds d’investissement ou Venture Capital. Une liste de ces fonds disponible ici.

Pourcentage des startups en perte

74% : c’est la part des startups affichant un excédent brut d’exploitation en perte selon le baromètre startup EY

Pourcentage du chiffre d’affaires à l’étranger

D’après le baromètre startup publié par EY en 2017, les futurs champions français de l’économie numérique réalisent déjà 54% de leur chiffre d’affaires à l’international.

Concluons ces informations startups par un tour d’horizon des startups labellisées French Tech en 2020 :



La startup et l’entreprenariat vous intéresses ? Retrouvez ici notre guide pour vous lancer

Concernant les indépendants

Toujours un peu plus d’hommes que de femmes chez les freelances

Le rapport homme / femme chez les freelances évolue très légèrement au profit des hommes cette année avec 53% d’hommes et 47% de femmes, contre respectivement 52% et 48% l’année dernière). Cet indicateur est cependant assez statique sur le long terme, les écarts d’une année sur l’autre restent faibles.

Les freelances, une population qui tend à rajeunir

Cette année, presque la moitié des freelances inscrits ont entre 25 et 35 ans (49%) alors que l’année dernière, cette tranche d’âge ne représentait que 44% (5 points d’augmentation).

La tranche de 18 à 25 ans arrive comme l’an dernier  en deuxième position, elle diminue légèrement, passant de 24% l’année dernière à 20% cette année.
Le nombre de freelances entre 35 et 45 ans est relativement stable d’une année sur l’autre (20% cette année, 19% l’année dernière, 20% en 2018).
Le groupe des 45 – 55 ans diminue légèrement (8% cette année, 10% en 2019, 9% en 2018) et la part des freelances de plus de 55 ans est stable (3% sur les 3 dernières années).

Expérience professionnelle : le freelancing séduit en début de carrière

71 % des freelances ont une expérience professionnelle de moins de 5 ans.
La tranche la plus représentée cette année se situe entre 1 et 3 ans d’expérience (27%), tandis que l’année dernière, c’était la tranche supérieure (entre 3 et 5 ans d’expérience, 31 %) qui dominait.

On constate depuis plusieurs années une tendance à la baisse concernant les années d’expériences des nouveaux inscrits. On peut en conclure que les freelances se lancent en indépendant de plus en plus tôt, parfois même dès le début de leur carrière

Statut juridique : la micro-entreprise progresse

Par rapport à l’année dernière, le statut de la micro-entreprise (anciennement auto-entreprise) progresse encore d’un point et représente plus des trois quarts des indépendants (76%).
La simplicité des démarches et surtout la hausse des plafonds de chiffres d’affaires permettant de choisir ce régime expliquent sûrement cet engouement.
Ce choix de statut se fait au détriment de l’entreprise individuelle et de la société (SAS ou SASU), moins attractives. Le portage salarial gagne lui 1 point par rapport à l’année dernière.

Les métiers Freelance : rédacteurs, graphistes et développeurs web toujours en tête

Cette année, le métier de rédacteur est toujours le plus représenté sur la plateforme. Les graphistes et les développeurs web occupent toujours respectivement la deuxième et la troisième place du podium.
Parmi les métiers « qui montent » cette année, on note les traducteurs qui gagnent une place, les développeurs front-end et les illustrateurs qui font leur entrée au classement.

Le télétravail toujours en progression chez les freelances

Le télétravail progresse cette année de 2 points par rapport à l’an dernier : ils sont désormais 68% à déclarer travailler à distance. Ils étaient 66% dans ce cas l’année dernière, et 65% l’année précédente. A noter : 70% des freelances se déclarent flexibles sur le lieu des missions, à savoir qu’ils sont prêts à se déplacer chez le client, ou à réaliser la prestation à distance.

Le profil type du freelance a un Bac +5

Le niveau d’étude progresse par rapport à l’an dernier. En effet, les freelances sont désormais 45% à avoir un Master (Bac +5), alors qu’ils étaient 37% l’année dernière à ce niveau de diplôme. Les profils sont donc en moyenne plus diplômés. Les diplômes inférieurs sont stables

Les clients des secteurs créatifs sont privilégiés par les freelances

Le classement des secteurs d’activités privilégiés par les freelances est presque sans changement par rapport à l’année dernière : le secteur des arts et de la culture arrive toujours en premier, alors que la communication visuelle et Internet arrivent en deuxième et troisième position. A noter toutefois le secteur de l’informatique (matériel et logiciel) qui remonte d’une place au détriment des médias qui occupent désormais la 5ème place du classement.

La clientèle des freelances est elle aussi variée.

  • Tout type d’entreprise : 63%
  • TPE uniquement : 10 %
  • PME uniquement : 25%
  • Grands groupes : 2% 

Les freelances ont-ils une routine quotidienne ?

Leur organisation au quotidien : les créatifs sondés exercent pour 47% d’entre eux une activité de graphiste, 14% de concepteur-rédacteur, 13% d ‘infographiste et 13% sont directeurs artistiques.Par ailleurs, pour 54% d’entre eux, il s’agit de leur activité principale.

Les 46% restants s’organisent pour gérer leurs différents métiers au quotidien. Ce n’est donc pas impossible, même si les rythmes de travail sont très soutenus.12% des sondés sont  à la recherche d’un emploi en parallèle, quand 2% sont à la retraite. 11% sont aussi salariés, 11% sont des amateurs passionnés et 10% des étudiants. La répartition entre les auto-entrepreneurs via l’URSSAF et la Maison des Artistes est assez nette : 72% pour les premiers, contre 22% affiliés à la MDA.

Pourquoi se lèvent-ils chaque matin ?

Les avantages de se lancer : les contraintes horaires sont le principal avantage pour 37% d’entre eux. Une qualité qui se ressent dans le rythme de travail des freelances : 55% d’entre eux préfèrent travailler après 20h !

Pour 28% des freelances, le choix des projets est leur principale motivation. L’absence de lien de subordination a aussi été mis en avant pour 24% d’entre eux. 11% recherchent dans le statut de freelance une meilleure rémunération.

Un autre avantage du statut est la possibilité de travailler de chez soi (valable pour 95% des sondés).

Quelques désavantages d’être freelance ?

Les inconvénients du statut comme dans tous métiers, il existe des freins et inconvénients. La frontière est souvent étroite entre vie professionnelle et vie privée.

85% des freelances admettent par exemple travailler environ 8 heures le week-end.
69% admettent également la difficulté de trouver des clients.
C’est d’ailleurs le principal frein de ceux qui n’osent pas se lancer. En parlant de clients, 49% manquent d’un réseau professionnel solide pour pérenniser leur activité. 

C’est aussi un frein pour 29% d’entre eux souffrant d’une concurrence particulièrement élevée dans le domaine créatif.16% admettent leur manque de compétences en démarchage commercial et 9% manquent tout simplement de temps pour mener à bien leurs missions.

Quel avenir pour les plateformes de freelances ?

Le boom des plateformes pour freelances : + 1822% en 8 ans ! Pour se faire un réseau et acquérir ses premiers clients, cela ne viendra pas du jour au lendemain. C’est un travail quotidien qui paiera sur le long terme.

C’est pour cette raison que de plus en plus de freelances, jonglant entre le salariat et leurs autres activités professionnelles choisissent de se consacrer à plein temps sur du freelancing.

Toutefois, des solutions existent comme les plateformes proposant des missions indépendantes. Elles sont le chaînon manquant entre les freelances et les besoins des entreprises. 

60% des travailleurs indépendants sont ainsi inscrits sur des plateformes. Quelles sont les principales raisons ?

  • Accéder à de nouvelles missions exclusives : 28%
  • Gagner plus rapidement de l’argent : 20%
  • Constituer son réseau et développer ses expériences : 16%
  • Être freelance n’est plus vu comme un choix par défaut, mais comme une véritable aspiration, que l’on soit jeune diplômé.e ou freelance confirmée.
  • La flexibilité des horaires, le choix des missions et le développement de ses compétences au quotidien font partie des nombreux avantages mis en avant lorsqu’on est freelance.

Vous cherchez des plateformes freelance ou de recherche d’emplois ? Téléchargez notre liste ici. 

Les opportunités de solutions pour votre business

Le télétravail ou remote est avant tout une culture qui se développe de plus en plus grâce au développement des technologies. Le web principalement nous a permis de créer de nouvelles conditions de travail que nous avons déjà tous remarqués et adoptés au travail ou dans nos activités de tous les jours.

Depuis la vague des startups et des technologies web il nous est aujourd’hui possible de créer des boîtes de partout dans le monde. A l’image de ces entreprises qui ont elles déjà acquises un savoir faire par la connaissance de l’environnement technique qui les entoure. Elles possèdent la capacité de créer et développer des écosystèmes permettant à ses employés de pouvoir décentraliser son activité business et ses ressources humaines à l’étranger ou à domicile.

Ce modèle concerne également les freelancers qui à leur échelle ont aussi récupéré de cette culture des conditions et opportunités qu’offre ce nouveau mindset.

L’émergence des startups de ces dernières années n’est pas anodine, aujourd’hui, elles ont des capacités à créer des produits efficaces solutionnant de nouvelles problématiques business le tout avec une expérience utilisateurs souvent revue et pouvant aller jusqu’à la disruption d’un modèle économique.

Si elles sont capables de telles prouesses c’est qu’aujourd’hui en plus de leurs services et produits qu’elles proposent, elles ont la capacité de s’entourer d’outils leur permettant de scaler rapidement et ainsi de pouvoir prévoir et développer leur cycle de croissance à leur convenance.

La démocratisation des SaaS ou Software as a Service tend à confirmer la tendance. Ces outils de type logiciel basés dans le cloud aux fonctionnalités puissantes et tout autant spécifiques sont aujourd’hui devenus des bases et des normes à la bonne fonctionnalité de ces entreprises tant elles offrent de la valeur.

Ces SaaS étant généralement accompagné d’une API créent des combinaisons de workflow permettant de créer de véritable framework. Et ce sur l’ensemble des maillons de l’entreprise, de la chaîne de création de votre produit. Mais affectent également  la communication interne jusqu’ au management de votre clientèle, de vos utilisateurs, de vos ressources humaines ou encore de vos finances.


Alors pourquoi ne pas vous y mettre ? Devenir Freelance ? Ou lancer son projet ?

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